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713 morts dans les crashs aériens en 2005, trois fois plus qu'en 2004


6 mais 2006 / L'année 2005 s'annonce comme particulièrement noire pour l'aviation civile internationale. Tout le monde a encore en tête la série de crashs meurtriers survenus durant les dernières vacances estivales, créant un début de phobie populaire. Ainsi, le nombre de victimes de crashs aériens explose, atteignant le nombre de 713 décès (contre 203 l'année précédente). Il y eut au total 18 accidents aériens meurtriers (9 en 2004).







10 jours d'horreur : la série noire de l'été 2005

Elle commence le 2 août 2005 lorsqu'un Airbus A340 de la compagnie Air France, parti de Paris, manque son approche sur l'aéroport de Toronto au Canada. Il touche la piste bien trop loin, presque à la moitié de sa longueur et ne parvient pas à freiner. L'appareil, avec à son bord 309 passagers, quitte le tarmac et heurte un obstacle en béton à plus de 140km/h avant de terminer sa course dans un ravin. L'Airbus s'embrase mais par miracle, on ne recense que 43 blessés légers.

4 jours plus tard, le 6 août 2005, les passagers de la Compagnie Tuninter ont eu moins de chance. Ce jour-là, l'ATR 72-202 n'atteindra jamais sa destination finale, la station de Djerba en Tunisie. Au large de la Sicile, les pilotes viennent de détecter un problème de moteur et s'apprêtent à atterrir en urgence à l'aéroport de Palerme. Ils n'y parviennent pas et l'avion s'abîme en mer avec à son bord 39 passagers. 14 d'entre eux perdront la vie. Rapidement, l'enquête arrive à une conclusion démente, surnaturelle… les deux moteurs de l'ATR se sont simplement arrêtés car l'avion était en panne d'essence. La jauge, défaillante, indiquait 2700kg de kérosène alors qu'en réalité il n'y en avait que 570kg. La presse évoque pour la première fois ces dangereuses " compagnies-poubelles " qui rechignent à investir dans la sécurité de leurs passagers.

Le 14 août 2005, une semaine vient à peine de s'écouler lorsque les télévisions annoncent un nouveau crash en Grèce, à Grammatikos. Un Boeing 737 de la compagnie Helios Airways qui effectuait la liaison Larnaca (Chypre) - Athènes (Grèce) s'est écrasé avec, à son bord, 121 passagers. Aucun n'y survivra. Il semblerait que l'équipage ait oublié de fermer la valve de régulation de la pression à l'intérieur de la cabine. Ainsi soumis à la pression atmosphérique, l'équipage se serait évanoui avant de s'écraser, à court de kérosène.

La presse européenne évoque pour la première fois " une inquiétante série noire dans l'aviation civile "… mais elle n'a malheureusement, à ce stade, pas encore connu son triste épilogue.

Deux jours plus tard, le 16 août 2005, l'horreur atteint des records à Machiques au Vénézuela. Un MD-82 de la Compagnie West Carribean Airways s'écrase à quelques dizaines de kilomètres de la frontière colombienne, causant la mort de tous les passagers, au total 160 personnes. Ce vol, qui assurait la liaison Panama City (Panama) - Fort de France (Martinique) ne transportait que des Martiniquais qui rentraient chez eux après un séjour touristique à Panama. Ce drame prit les dimensions d'une tragédie nationale, en Martinique - ou chaque habitant ou presque avait un parent dans l'avion - et en France. Selon les premiers rapports de l'enquête, le givrage des ailes combiné à de mauvaises conditions climatiques, pourraient en être la cause.

Au total, cette série meurtrière de l'aviation civile causera à elle seule la mort de 295 passagers - dont près de la moitié sur le sol européen - en l'espace de 10 jours (du 6 au 16 août 2005).


L'Afrique concentre le tiers des accidents aériens

Après la parution de la Liste Noire de l'Union européenne qui fustigeait l'aviation civile africaine (toutes les compagnies d'aviation de Guinée équatoriale, du Libéria, du Swaziland et de RDC - sauf la compagnie HBA frappée de restrictions d'exploitation - figuraient sur la Liste Noire de l'UE), ce n'est une surprise pour personne. Le continent africain reste le plus dangereux ; si il ne concentre que 4,5% du trafic mondial, on y recense 25 à 30% de la totalité des accidents aériens recensés dans le monde.

Ainsi, en 2005, le continent africain a lui aussi connu son lot de catastrophes aériennes, causant cette année encore la mort de centaines de passagers.

Crash d'un appareil de la compagnie East/West Cargo en février à Karthoum au Soudan, 7 morts. Puis de la compagnie Airline Transport company en mars à Mwanza en Tanzanie, 8 morts. En mai, crash d'un Antonov de la compagnie Victoria Air à Biega au Congo, 27 morts. Nouveau crash au Soudan en juin, un Antonov de la compagnie al-Majal Company, 5 morts. Juillet, crash d'un autre Antonov de la compagnie Equatair à Baney en Guinée équatoriale, les 60 passagers perdent la vie. Septembre, crash d'un Antonov de la compagnie Kavatshi Airlines à Isiro au Congo, 11 morts. En octobre, crash particulièrement meurtrier d'un Boeing 737 de la compagnie Bellview airline à Lagos au Nigéria, 117 morts. En décembre, l'horreur encore à Port Harcourt au Nigeria. 107 personnes meurent dans le crash d'un DC-9 de la compagnie Sosoliso Airlines.

Chaque mois semble connaître sa catastrophe aérienne meurtrière sur le continent africain. Nous ne pouvons que réitérer ici nos conseils de plus grande prudence aux voyageurs qui prévoient la réservation de vols internes en Afrique. Consultez notre dossier consacré à la Liste noire des compagnies aériennes interdites de vol dans l'Union européenne.


L'avion reste le moyen de transport le plus sûr du monde

Malgré cette augmentation importante, l'avion reste proportionnellement le moyen de transport le plus sûr. Il suffit pour cela de respecter certaines règles élémentaires de prudence au moment de la réservation de vos billets d'avion. Jetez un œil à nos Conseils avant le départ.

 


 
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