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Clara Rojas et « l’affaire Emmanuel »

Née le 20 décembre 1963 dans la capitale colombienne Bogota, Clara Rojas obtient son diplôme d’avocate en 1992 et rencontre une année plus tard Ingrid Bétancourt, alors qu’elles travaillent toutes deux au Ministère colombien du Commerce extérieur.

Une grande amitié naît entre les deux femmes. Clara suit Ingrid lorsque celle-ci décide de s’engager en politique. Elle devient la directrice de sa campagne présidentielle et la vice-présidente du parti fondé par Ingrid « Oxigeno verde » (« Oxygène vert »).

Le 23 février 2007, lorsque Ingrid est enlevée par les FARC (voir la rubrique « Le jour où Ingrid a disparu dans la jungle colombienne »), les guérilleros laissent repartir les autres occupants du véhicule mais Clara Rojas refuse de laisser son amie seule et se livre volontairement à ses ravisseurs.

Au début de leur captivité, les deux femmes sont, semble-t-il, séquestrées au même endroit, comme en témoigne la dernière vidéo où l’on voit Ingrid et Clara ensemble, datant d’août 2003. Depuis, Ingrid est apparue sur une nouvelle séquence vidéo en novembre 2007 mais sans Clara, dont on reste sans nouvelles depuis maintenant quatre ans.









Pourtant, du fond de l’impénétrable jungle colombienne, s’échappe une rumeur. Celle d’une liaison consentante entre Clara et un guérillero, liaison qui aurait donné naissance à un enfant, prénommé « Emmanuel ». L’information révélée en 2006 par un journaliste colombien, est confirmée en mai 2007 par un ancien otage des FARC qui vient de s’évader, l’officier John Frank Pinchao. Il confirme l’existence de cet enfant de trois ans, précisant qu’il ne grandit pas aux côtés de sa mère mais suit une éducation dispensée par la guérilla.

Emmanuel devient rapidement le symbole des partisans de la libération des otages en Colombie, tant il apparaît comme la pire des atrocités de séquestrer un enfant de cet âge, en l’arrachant à sa mère. « Emmanuel, 3 ans. 3 ans de captivité ».

La mère de Clara en fait son combat. Elle adresse à son petit-fils une lettre saisissante : « Un jour tu seras grand et tu pourras lire ces lignes. J’espère qu’il ne sera pas trop tard pour moi », écrit-elle.

En janvier 2008, le gouvernement colombien affirme qu’Emmanuel n’est plus détenu par les FARC mais qu’il aurait été placé dans un orphelinat de la capitale, en 2006. De leur côté, les FARC confirment que l’enfant n’est plus en leur possession. Les tests ADN effectués sur le petit Emmanuel confirment l’affiliation biologique à sa grand-mère, qui souhaite désormais l’accueillir dans la famille et lui permettre de recommencer une vie normale.

Le 10 janvier 2008, dernier rebondissement. Clara Rojas et Consuelo Gonzalez sont libérées par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc).

 




 
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