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2007 : la preuve d’une vie… en suspens

Le 17 mai 2007, le sous-officier colombien John Frank Pinchao Blanco, otage des FARC, parvient à échapper à ses ravisseurs. La preuve de vie de la plus célèbre otage colombienne vient de lui : il affirme avoir rencontré Ingrid Bétancourt moins d’un mois auparavant, le 28 avril 2007. Il indique aussi qu’Ingrid a tenté de fuir à cinq reprises et que les guérilleros l’ont sévèrement punie pour cela.

En Colombie, un élan populaire demande aux autorités d’agir et Uribe cède : il annonce la libération de l’un des responsables des FARC, celui que l’on appelle leur « Ministre des Affaires extérieures », Rodrigo Granda ; une libération vivement soutenue par le nouveau président français Nicolas Sarkozy, qui espère ainsi que les Forces armées révolutionnaires feront, à leur tour, en pas en direction d’une négociation. Mais les FARC ne reculent pas.

Le 30 novembre 2007 enfin, comme un cadeau de Noël avant l’heure, arrive la vidéocassette tant attendue, presque 6 ans après l’enlèvement d’Ingrid Bétancourt. Les téléspectateurs du monde entier découvrent le nouveau visage de la politicienne colombienne. Cadeau amer, les images font mal. « Ici, on vit comme des morts », écrit Ingrid à sa famille. « La vie ici n’est pas la vie, c’est un gaspillage lugubre de temps. Je vis ou survis dans un hamac tendu entre deux piquets, recouvert d’une moustiquaire et avec une tente au dessus, qui fait office de toit et me permet de penser que j’ai une maison. J’ai une tablette où je mets mes affaires, c’est-à-dire mon sac à dos avec mes vêtements et la Bible qui est mon unique luxe. Tout est prêt pour que je parte en courant. Ici rien n’est à soi, rien ne dure, l’incertitude et la précarité sont l’unique constante. A chaque instant, ils peuvent donner l’ordre de tout ranger [pour partir] et chacun doit dormir dans n’importe quel renfoncement, étendu n’importe où, comme n’importe quel animal (...) ». (Extraits de la lettre d’Ingrid Bétancourt à sa mère)









Info ou intox ? Le gouvernement colombien aurait intercepté cette vidéo et la lettre qui l’accompagne, sur un guérillero qui la transportait à Bogota, la capitale.

En tous les cas, on y découvre une femme tête baissée, regard vide, dans une jungle épaisse. Extrêmement amaigrie, ses cheveux sont infiniment longs. Elle ne parle pas, sciemment semble-t-il, comme pour dire quelque chose quand même. (Vidéo de la preuve de vie d’Ingrid Bétancourt)

La France redouble alors d’effort pour libérer sa ressortissante et, pour la première de l’histoire, le 6 décembre 2007, un chef d’Etat, Nicolas Sarkozy, s’adresse très officiellement au chef des FARC, Manuela Marulanda. Il l’implore de libérer Ingrid Bétancourt le plus rapidement possible et exprime son rêve, celui de voir Ingrid parmi les siens pour Noël.

Mais Noël 2007 se déroule comme les cinq Noëls précédents... sans Ingrid.

 




 
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